Image default
Société

Tentative d’incendie criminel du siège du quotidien « Le Béninois libéré  » tôt ce matin : Le délinquant surpris par la présence humaine a fui en laissant son matériel

Il sonnait environ 1 heure 40 mn quand, croyant que le journal était désert, un individu qui a pris le soin de garer sa moto, devant la porte d’entrée du siège du journal et de la   Web Tv, a jeté un sac « Dangoté » sur le balcon de la rédaction centrale.

Il voulait ensuite (le portail étant fermé) escalader par la boutique voisine pour rejoindre le balcon où il a préalablement jeté le sac, quand il a senti la présence humaine.

En effet les deux rédacteurs de permanence étaient toujours là avec le journaliste graphiste attendant que les imprimeurs viennent chercher les derniers calques.

Surpris de la présence humaine, il a pris la fuite avec sa moto. Je venais à peine de quitter la rédaction après la conception de la « Une ». J’étais même, non loin de ma maison quand le directeur de la publication m’a fait part de l’incident.

Je leur ai demandé de vider les lieux et d’appeler la police. Car il se peut bien que le sac contienne de la drogue.

Arrivés sur les lieux, les policiers ont ouvert le sac « Dangoté » et y ont découvert une vieille moustiquaire et environ un litre d’essence dans un bidon de Possotomè.

Sans doute que le délinquant voulait se servir de la vieille moustiquaire comme mèche et de l’essence pour fabriquer son cocktail Molotov pour mettre feu au palier de la rédaction qui abrite en même temps le matériel technique du journal et de la Tv.

Heureusement que la prudence était nôtre. On s’attendait très bien à ces types de réactions après plusieurs menaces jusqu’à celle récente de l’escroc de Bénino-sudafricain Ladislas Agbessi qui menaçait de punir le rédacteur que je suis.

Nous déposerons tout à l’heure, comme cela se doit, une plainte contre X. Mais nous alors nous organiser pour répondre violemment à toute personne qui osera s’attaquer à un membre de notre rédaction, sa famille ou aux symboles de l’entreprise.

En tout cas les moyens aussi cruels que leur intention, ne manqueront pas à la récidive. Nul n’a le monopole de la violence.

Laisser un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Le Béninois Libéré

GRATUIT
VOIR