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Société

Tempête dans un verre d’eau au sein de la MEF Int : QUELQUES BREBIS GALEUSES S’AGITENT

(Dieu merci que le droit sera dit loin des fabrications de l’heure)

S’il y a une faute, une grosse faute que le Pasteur fondateur de la MEF, l’Apôtre des Nations Augustin Toudji Sossa a faite, c’est de n’avoir pas en son temps pris le soin de débusquer les diablotins des enfants de Dieu en baptisant tous les enfants dans la foi de l’Éternel.

Des enfants du diable profitant de la ruse paternelle venaient d’investir l’Église de Dieu et c’est normal qu’ils veulent disputer la MEF à celui à qui Dieu l’a confiée au Bénin. Évidemment, ils ont avec la taille de leurs cornes, atteint la maturité pour merder. Ce qui arrive donc à la MEF Bénin relève de l’ordre normal des choses où le diable a toujours défié Dieu.

C’est ce qu’il faut retenir de façon basique. Un homme de Dieu en fin de mission à la MEF internationale au Nigéria, décide en plein régime militaro-marxiste sous Mathieu Kérékou, d’implanter un ministère au Bénin. Qui l’eût cru? Ce n’était pas facile et il fallait réellement être missionné pour oser. Et c’est ce qu’a fait le fondateur de la MEF au Bénin, celui que les fidèles appellent papa Augustin Sossa.

Il a réussi sa mission et cette Église a pris de l’envergure au Bénin. Quoi de plus normal qu’il assure la sécurité de la troupe que Dieu lui a confiée jusqu’à son dernier souffle? Voilà que des casseurs impénitents surgissent et inventent une disposition fictive au nom de laquelle, il doit quitter la présidence de sa propre création sur inspiration divine. Sous prétexte qu’il a bouclé ses 70 ans, ils ont voulu faire une mauvaise interprétation d’un article du règlement intérieur de la mission, en faire une camisole dans laquelle ils ont réduire le pasteur fondateur.

Ceci alors que l’intéressé détient de la maison mère du Nigéria, une décision qui balaie d’un revers de la main cette fabrication diabolique de la meute à ses trousses.

Cette disposition de la retraite s’applique dans le droit fil de l’esprit des textes régissant cette Mission, au personnel de la maison et non au fondateur. Car personne ne peut d’ailleurs pas tailler un texte qui ira contre son rêve et son sacerdoce de se donner en sacrifice pour que sa maison dure des siècles et des siècles.

Mieux, l’assemblée générale convoquée pour décider de l’éviction de l’Apôtre des Nations Augustin Toudji Sossa a été faite en violation de l’article 23 des statuts de la MEF internationale, qui dit que c’est le président fondateur qui doit le faire. Non seulement, ce n’est pas lui qui a convoqué cette Ag et pire il n’y était pas.  

En temps normal, cette polémique artificielle aurait dû être réglée lors d’une entente préalable dans un tribunal. Mais dans une première décision, les magistrats ont renvoyé les deux parties à équidistance.

Et c’est ce que les faussaires dans leur tradition de ruses ont commencé par brandir comme rançon de leur investissement au profit de certaines chapelles.

Il n’y a donc pas péril en demeure puisque la vraie justice veut déjà connaître de ce bordel organisé pour situer les fidèles. La Cour d’appel saisi du dossier par le fait de l’appel interjeté, se donnera les moyens de dire la vérité. Car au Nigéria sensé être la maison mère où règne cette disposition de retraite à 70 ans, l’actuel Surintendant à 87 ans et officie comme premier responsable de l’Église alors même qu’il n’en est pas le fondateur. Laissons donc papa Augustin Sossa continuer son sacerdoce tel qu’il l’a commencé.

Sidik Bagoudou

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