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Politique

Talon absent par ici, Talon n’a pas été félicité par un tel par là… : Vous en savez quoi? On doit se réjouir du dirigeant que nous avons aujourd’hui

Retenons déjà que le président Talon est le produit de l’efficacité en affaires dont le minima se résume au travail pour des résultats avec pour seul adversaire le temps après lequel ils courent tous dans le milieu.

Normal qu’il ne soit pas du genre à privilégier le factuel et les prestiges inféconds de chef d’État. Ne nous attendons donc pas à voir Patrice Talon à tout. À tous les mini-sommets des chefs d’État.

Et comme réussite en affaires avant de devenir président, Patrice Talon, n’a pas le génie du salamalec d’un Boni Yayi pour être vu, et aimé de ses collègues. C’est l’homme du choix de la discrétion dans l’efficacité pour laisser les résultats le révéler au monde.

Le Togolais comme le Nigérian n’étaient non plus à N’Djaména. Étaient aux obsèques de feu Idriss Deby après la rencontre du G5 Sahel avec Macron, le Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le Président de la Commission de l’Union africaine, M. Moussa Faki Mahamat, puis le Chef de l’Etat Nigérien Mohamed Bazoum, le Malien Bah Ndaw ainsi que le Mauritanien Mohamed Ould Cheikh Ghazouani.

Mais au Bénin, sur les réseaux sociaux, c’est l’absence de Patrice Talon à cette messe qui fait jaser ceux qui ont un petit intérêt à flétrir l’image du président élu.

On trouve qu’il n’a pas été félicité par ses pairs. Or, la question des félicitations après une élection est d’ordre diplomatique. C’est une formalité à laquelle se soumettent tous les chefs d’État à la suite de l’élection d’un des leurs.

Il revient à la communication du bénéficiaire d’en parler ou de ne pas en parler. Ce qui est important est l’appel téléphonique de félicitations qui précède la tradition du papier.

Or, Talon a déjà reçu la plupart de ses collègues au téléphone juste après la compilation des résultats par la Cena, bien avant les résultats provisoires de la Cour.

Mais Talon n’est pas Yayi pour dire ou faire écrire que tel ou tel l’a appelé pour le féliciter.

J’ai eu, Aboubakar Takou, ce rare privilège, au petit cocktail de retransmission des résultats par la Cena, au siège de la coordination du candidat, en prêtant une oreille baladeuse, Patrice Talon dire à Abt pour les félicitations du Togolais Faure Essozimna Gnassingbé.

Je n’y étais pas comme journaliste. Donc je n’avais rien entendu. J’étais juste à un mètre des deux hommes. Donc son collègue togolais dont on sait les relations pas très bonnes, n’avait même pas attendu la proclamation des tendances de la Cena pour lui présenter ses félicitations.

De quoi nous nous mêlons? Arrêtons de justifier notre colère de subir un K.O Guidjooo, avec tout. La résistance et l’opposition régulière ont juste manqué d’intelligence pour se fondre dans creuset de victoire pour le battre.

Comme on fait son lit, on se couche dit-on. Assumons ! Nous avons tous, d’une manière ou d’une autre contribué à donner cette victoire à Talon. Dieu a peut-être voulu faire le bonheur de notre pays contre notre volonté égoïste de tout garder pour nous, privilégiés.

Quelqu’un d’autre serait élu autre que Talon, que j’aurais été sûr de retrouver par ma ruse, mon train de vie d’autant. Mais c’est Talon qui est encore pour le Bénin et non pour ma poche.

Acceptons dignement la victoire du pays contre nos petits privilèges de CORROMPUS. Donnez-moi la chance de remplacer Talon en 2026 et je nous promets qu’on va retrouver nos privilèges.

Lui, Talon aurait déjà donné sa chance à notre pays et on pourra gambader sur son bilan pour siphonner de nouveaux, le pays. Je suis candidat en 2026.

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