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Politique

Talon a dit devant MEDEF en France que la justice béninoise se porte : Voilà cet exercice d’application qui l’attend sur sa table à Cotonou

(Fifando et Viahoudé, deux gros barons de la mafia foncière libérés par la justice parce que très généreux vis-à-vis d’elle et défendus par le cabinet Quenum)

A Paris mardi dernier, le président Patrice Talon a dit devant les entrepreneurs français que la justice béninoise est bien portant plus qu’avant. Mais quand on traine un gros dossier de mafia foncière aussi haut que la Tour Eiffel avec ses différents rouages, cette déclaration est comme en déphasage avec la réalité. De toute façon, à son retour de la France, c’est le gros dossier qui l’attendra.

Le mode opératoire des chimistes en escroquerie Fifando et Viahoudé

Le génie du Béninois est sans limite, seulement au lieu de le mettre au service du développement de son pays, il est utilisé pour nuire, détruire des familles, la société. C’est ce qu’illustres la grande mafia foncière à Calavi et Cotonou sous la coupole de Suprem Planurba dont ses gros cerveaux ont eu des démêlés avec la justice même si cela ne leur fait ni chaud ni froid car sereins de pouvoir se sortir et toujours d’affaire. Et ceci fort du mode opératoire monté de toute pièce qui leur permet de bouter toute personne quand ils veulent, de sa parcelle si son emplacement leur tape à l’œil.

 Comment font-ils fonctionner leur génie maléfique des grands acteurs de la mafia foncière ? Un individu obtient une fausse fiche de recasement sur la base de faux procès-verbal (PV) au niveau de Planurba qui en a fait son passe-temps. La fiche en main, il se rend avec à la mairie qui lui délivre une attestation de recasement. Laquelle attestation lui permet en retour d’aller au tribunal pour obtenir une ordonnance.

Sur la base de cette ordonnance inattaquable, il saisit un huissier qui vient vous dire de quitter la parcelle que vous avez acquis depuis des années, parfois même avant celui qui vient vous demander de dégager de votre domaine est bien plus jeune que l’âge de la parcelle. C’est cela la pyramide maléfique des mafieux de Planurba découvert à travers les dossiers Fifando Franck et Viahoudé. C’est ainsi qu’on saute du jour au lendemain les propriétaires de leur maison. Et  Fifando Franck, Viahoudé et leur clique récupèrent qu’ils vendent à d’autres. Près de 1000 parcelles ont été arrachées à leurs propriétaires puis revendues à d’autres personnes à Calavi et Cotonou avec ce mode opératoire. Et ce sont eux les grands gagnants, aujourd’hui multimillionnaires. D’ailleurs, au niveau de la mairie d’Abomey-Calavi, 271 parcelles de la mairie vendues avec de faux documents.

Et leur bataille c’est que le système perdure. C’est ce qui justifie aujourd’hui leur quête de voir leur patin Padonou qu’ils utilisent pour leurs faux coups, libéré. Mais c’était mal connaitre le procureur qui a décidé de renvoyer son dossier à novembre prochain.

Le poids des gris-gris dans ce dossier

Il a fallu le silence glacial observé par le maire Angelo Ahouandjinou dans cette affaire où un nombre impressionnant d’individus sont sans espoirs pour reconnaître le poids des « gris-gris » dans cette affaire de mafia foncière.

 Réveillé de cette dose de somnifère dans les  dernières minutes de son mandat à la tête du Mairie de Cotonou, l’ex-maire Bada a annulé toutes les fiches de recasements qu’il avait signé inconsciemment alors qu’il était dans le faux.

 Trop tard pour Bada pour mettre la lumière sur ce dossier de Mafia foncière. Mais, n’empêche l’actuel Maire Angelo Ahouandjinou qui s’est engagé dans la lutte contre la mafia foncière dans cette collectivité territoriale. Mais, ce n’est que les promesses des fleurs qui témoignent des engagements. Car pour les fruits, c’est autre. Et il ne faudrait pas  que le peuple soit étonné. Tout le monde peut du jour au lendemain tomber dans le piège. Tous les jours que Dieu fait, Fifando et Viahoudé, ne cesseraient certainement pas de renouveler  leur mysticisme. Il est sûr et certain qu’ils en font recours car sans rien, ces parvenus illégalement millionnaires ne seraient pas en train de faire la java dehors en cherchant à faire sortir leur acolyte Padonou.

 Car à partir du moment où c’est facile pour le Maire d’Abomey-Calavi Ahouandjinou de les poursuivre, et que le processus ne suit pas, son nom doit être en train de subir chaque jour la pratique de « oso ». Car, Il suffit que Angelo Ahouandjinou se réveille et prenne le dossier en bon citoyen pour sauver les innombrables victimes, vulnérables, et sans force devant la justice devant la défense de Fifando et Viahoudé.

 Mais on comprend que les gens usent du mysticisme en faisant des chose au sein de la mairie pour en dormir le maire et ce, avec la complicité d’agents qui ont un retour positif auprès de ces gros mafieux qui n’ont pas de souci à dépense comme cela se doit et sans compter.

Bref, des choses se font quotidiennement du côté de la mairie pour endormir le maire Angelo Ahouandjinou pour qu’il ne se réveille pas sur ce dossier.

Mafia Foncière au Bénin : Patrice Talon doit intervenir

La mafia foncière gagne de plus en plus de terrain et semble être considérée comme le commun du quotidien. Et pour cause, les hommes forts de ce réseau, parce qu’ayant leur compte renfloué de billets de banque, disposent de la justice comme bon leur semble. Malheureusement et naturellement, ceux qui en souffrent sont les pauvres victimes qui, face à tant de railleries de la part des « seigneurs », ne savent plus vers qui se tourner pour obtenir gain de cause. Elles ne peuvent que s’en remettre au père de la nation, en implorant son autorité dans cette affaire.

Ces victimes sont en face de deux garçons très riches, pleins aux As, Fifando et Viahoudé qui, usant de ruse pointue, peuvent coincer le cabinet d’avocats du garde des Sceaux. Ils savent tenir les juges là où c’est glissant.

Les victimes n’ayant pas les moyens, la bataille est déjà gagnée d’avance. Parmi ces dernières, il y en a qui, pendant 35 ans de service, ont réussi à s’acheter une parcelle et y construire 2 chambres avec un salon. Mais malheur à elles, la chambre construite au bord du goudron ou à la fin d’une von, tombée dans l’appétit de Fifando et Viahoudé, se voit rapidement engloutir. Les victimes sont donc expulsées et dégagées de leur propre demeure.

D’autres, poursuivis par un AVC avec leurs enfants mineurs, ne pouvant s’offrir le luxe de prendre un avocat, se voient piller leurs biens sans piper mot. Surtout à voir Fifando dans sa voiture qu’il remplit d’ailleurs, ça pue l’autorité de loin. Alors, ces victimes n’ont nul choix aujourd’hui que de faire recours à Patrice Talon. Elles en appellent à son sens de paternité afin qu’il se saisisse directement de cette affaire. Patrice Talon est donc appeler à s’impliquer lui-même par ses moyens pour délivrer ses enfants des mains de ces mafieux.

Mafia Foncière au Bénin : Qu’attend le maire Ahoundjinou pour saisir la justice ?

C’est à croire que le nouveau maire d’Abomey-calavi cautionne la sale affaire dont est plongé de plein pieds sa mairie. L’erreur du père, c’est le fils qui le corrige, dit-on, et que faire encore des mafieux Viahoudé Daniel et Fifando Franck encore en liberté ?

Les deux ex clos plongés jusqu’à la gorge dans la vente frauduleuse de plusieurs centaines de parcelles continuent toujours de jouir de leur liberté alors que les certaines de victimes continuent à s’apitoyer sur leur sort. Si jusque-là la justice n’a pas encore serré la ceinture sur ces deux criminels, il est évident qu’une part de responsabilité revient à Angelo Ahoundjinou. Qu’attend le maire pour porter une plainte contre ces criminels ?

Oui, il suffit d’une plainte de l’autorité communale d’Abomey-calavi pour mettre la main définitivement sur ces deux individus et faire la lumière sur le dossier. Si l’ancien maire Georges Bada trompé dans sa gouvernance à donner le feu vert à Fifando et Viahoudé en leur délivrant des centaines d’attesttions de recasement qui leur ont permis d’extorquer et d’arracher des parcelles à leur propriétaire pour les revendre, il était peut-être tard quand Bada  s’est rendu compte qu’il était dans du faux. L’ancien maire reconnaissant son erreur a donc procédé à l’annulation de tous actes de recasement délivrés et donc dans l’ordre normal des choses les victimes devront entrer dans leurs droits et les escrocs devront être en train de séjourner à la maison blanche de Misssérété actuellement.

Avec un préjudice d’un milliard pour la mairie, qu’attend donc le maire Ahoundjinou pour saisir la justice ? Qu’attend la mairie d’Abomey-Calavi pour poursuivre les vendeurs ? La mairie de Cotonou n’est pas non plus exclue dans cette procédure pour traîner ces deux escrocs de Suprem planurba devant les juridictions compétentes. Trop, c’est trop, si le mot Justice fait vraiment partie intégrante de la devise, il urge que les maires Ahoundjinou et Atrokpo sortent du silence pour porter plainte le plutôt possible afin de rétablir l’équité.

Quand Fifando et sa bande croient échapper à la justice

S’il y a un signe sous lequel Patrice Talon a placé son mandat, c’est la lutte contre l’impunité. D’où la rupture d’avec toutes les anciennes et mauvaises pratiques pour un nouveau départ. Mais qui aurait cru que dans cette course pour un Bénin révélé, certains dossiers si importants comme la mafia foncière pourrait échapper à  ‘’Agbonnon’’ et son équipe. À partir de ce moment, les criminels qui s’adonnent à ces comportements peu catholiques, se croient des faiseurs de loi. Et pour arriver à leurs fins, intelligentes et rusés qu’ils soient, ils s’offrent les services du cabinet du ministre de la justice Séverin Quenum pour se sortir d’afaire à n’importe quel moment.

Le mode opératoire est tout simple. Se faire faire défendre par les avocats du garde des sceaux. Comment ? Le pouvoir du nerf de la guerre a son sens partce qu’ils n’ont pas le souci de débourser la somme qu’il faut. Avec 04 parcelles vendues çà et là, ils ont les ressources nécessaires pour obtenir le miracle de leurs avocats. Voilà comment ils arrivent narguer leurs victimes.

N’est-il pas temps que Patrice Talon tranche lui-même?

En République du Bénin, la justice est gratuite, nous a-t-on dit. L’État assure l’effectivité de la gratuité de la justice. Que devient alors le foncier dans un pays de droit comme le Bénin ? Un pays où un sanguinaire heureux Fifando Franck et un Clébard nommé Viahoudé Daniel tous deux malhonnêtes et sans cœur, se foutent du ressenti du citoyen moyen qui après de grands sacrifices a pu s’approprier une petite parcelle pour y passer ses vieux jours avec sa petite famille. Après le feuilleton Bada dont les épisodes ont fait cas de plusieurs hectares grugés, c’est au tour de Fifando de faire son cinéma et visiblement d’imposer son véto à Sévérin Quenum et ses poulains. Principal cerveau d’une mafia foncière avec pour complice dynamique Viahoudé Daniel, le peuple béninois était perplexe de le voir rentrer à la maison tout content après avoir vendu illégalement mais avec de faux documents plus de 1000 domaines. Que font les autorités de la commune d’Abomey-Calavi en l’occurrence Angelo AHOUANDJINOU qui est la première personnalité de ladite commune où les parcelles ont été dérobées aux vrais propriétaires? C’est bien beau de voir Patrice Talon clamer la crédibilité de la justice du pays dont il est chef aux yeux du Colon. Mais qu’en est-il de Fifando qui jouit des bonnes grâces du cabinet de Sévérin Quenum? Si ses millions peuvent le tirer d’affaire, qu’adviendra-t-il des victimes? Ce péché restera impuni peut-être? Le Bénin reste un pays de droit et justice doit être rendue comme cela et non à la force de l’argent. Au président Talon d’agir pour sauver les pauvres victimes.

Urgence d’interpeller à nouveau Fifando et Viahoudé

En usant du cabinet du ministre de la justice Séverin Quenum, aussi intelligents et rusés qu’ils soient, Daniel Viahoudé et Franck Fifando, pour leur défense dans l’affaire des parcelles vendues et achetées à travers un mode opératoire bien orchestré sont libres de tous mouvements et narguent les victimes qui ne savent plus à quel saint se vouer. En se servant de l’identité du sieur Padonou pour mettre à jour les papiers des terrains concernés, qui est désormais le requérant et séjourne en prison à leur place, les deux escrocs ne sont plus inquiétés même pas par la Criet. Pour comprendre cette affaire et en finir une fois de bon, il revient au tribunal de la commune d’Abomey-Calavi d’interpeller à nouveau ces criminels fonciers pour statuer même s’ils ont des milliards qui rongent leur compte.

Ce sera une occasion d’être en phase avec les propos tenus par le Président de la République Patrice Talon à la rencontre du MEDEF en France quand il s’agit de vanter les mérites de la justice béninoise. Sans nul doute, cette prouesse si elle est réalisée par le tribunal de Calavi va redonner vie à cette justice malade, agonisante et ayant besoin d’une chirurgie d’état général.

À cet effet, plus de temps à perdre. Dans les dix jours qui suivront, le Maire de Calavi Angelo Ahouandjinou et son compère de Cotonou Luc Atrokpo devront déposer une plainte pour montrer leur engagement, dévouement et ambition à conjuguer au passé la mafia foncière de leur territoire respectif.

À partir de là, les deux criminels fonciers qui pour le moment vivent comme du poisson dans l’eau seront agités et finiront par répondre de leurs actes frauduleux. Avec les réformes entreprises par le gouvernement de Talon, comment se fait-il que ce domaine est laissé pour compte et les escrocs continuent d’en tirer profit à leur aise?

Il est temps alors de siffler la fin de la récréation pour une justice équitable dans notre pays et finir les litiges domaniaux.

Dossier de la rédaction

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