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Société

Supposée mauvaise gestion de la directrice de l’Eneam : Quand la méchanceté de certains enseignants les aveugle

De nouvelles règles de fonctionnement imposent de nouveaux comportements qui sont parfois source de réticence, de tension, rébellion, critiques et d’intoxications, etc. afin de chercher à discréditer la personne aux commandes. Mais quand celles-ci sont en phase avec la politique du gouvernement, vous êtes encouragés à aller de l’avant. C’est ce que vit actuellement la directrice de l’ENEAM, Rosaline Dado Worou Houndékon qui est la cible de certains enseignants qui ont du mal à s’intégrer à la nouvelle dynamique et qui sont souvent mêlés à certains différends à cause de ces règles.

En d’autres termes, qui veut tuer son chien l’accuse de rage, dit-on. Ce qu’on est en droit de dire quand on se base sur le contenu de la lettre ouverte adressée à la Directrice de l’ENEAM par cinq enseignants permanents de ladite école et reçue le 07 janvier 2021, par le Secrétariat Général de l’ENEAM. Dans cette lettre ils font cas de supposés faits témoignant d’une certaine dégradation de la situation de l’ENEAM pendant les quatre dernières années comme l’organisation calamiteuse de la relecture des offres de formation de l’ENEAM ; la gestion unilatérale de l’application des décisions relatives aux cours en ligne ; la défaillance chronique du management opérationnel ; et le mal fonctionnement des organes de gestion de l’ENEAM. Oui ces quatre dernières années pour en quelque sorte s’en prendre à la gestion de l’actuelle directrice de de l’ENEAM, Rosaline Dado Worou Houndékon. Aux dénonciations des faits pour voir qui a raison car quand la mauvaise foi atteint un niveau donné, on ne voit plus rien, on ne peint que tout en noir juste pour berner ceux qui ne sont pas au fait de ce qui se passe. 

Sinon il suffit de parcourir la gestion de l’actuelle équipe dirigeante de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Enéam) conduite par Madame Rosaline Dado Worou Houndékon pour se rendre compte que les 05 enseignants auteurs de la lettre ouverte sont au bord de la plaque. Car de grandes réalisations, il y en a eu et des majeures plus visibles que le nez sur le visage.

Des faits qui clouent le bec à ceux qui font fausse route

Et pour cause, au cours des cinq dernières années, la directrice Rosaline Dado Worou Houndékon et son équipe ont pu : éponger les dettes de l’ENEAM; procéder l’organisation d’un Téléthon dénommé « Ensemble, bâtissons une nouvelle ENEAM » ayant permis la rénovation de quatre salles de cours de l’ENEAM conformément aux normes des grandes Ecoles de Commerce; rendre effective le bilinguisme à l’ENEAM : organisation en 2017 d’un séjour d’immersion linguistique d’un mois au profit de cinq cent quatre-vingt-sept (587) étudiants de l’ENEAM à l’Université d’Ilorin au Nigéria; procédé à l’élaboration et  la validation du Plan d’Orientation Stratégique de l’ENEAM; obtenir un domaine de quinze (15) hectares dans la Commune de Sèmè-Kpodji dans le cadre de la Politique de restructuration de l’ENEAM; obtenir un domaine de Cinq (05) hectares dans la Commune de Ouidah dans le cadre de la Politique de restructuration de l’ENEAM ; organiser la journée de l’arbre et la cérémonie de pose de la 1ère pierre sur le site de Sème-Kpodji ; procéder également à  l’élaboration et la validation des offres de formation de l’ENEAM ; à l’admission de l’ENEAM au Réseau des Ecoles de Statistique Africaines (RESA) : démarrage de la première promotion de la formation des Ingénieurs Statisticiens Economistes Options Mathématiques et Economie depuis le 02 novembre 2020; à l’obtention de l’Agrément pour la Formation au Cursus du Diplôme d’Etudes Supérieures de Comptabilité et Gestion Financière (DESCOGEF) : démarrage de la première promotion depuis le 10 août 2020 ; à la création de deux laboratoires de Recherche ; la formalisation du recrutement des enseignants vacataires ; à la dynamisation du Site Web de l’ENEAM ; à l’organisation des examens de rattrapages groupés dits ‘’sauvages’’ des promotions de 2002 à 2018; et à l’installation de la connexion Internet : insertion de l’ENEAM dans le Réseau Béninois d’Education et de Recherche (RBER).

Avec de telles actions, il faut réellement porter des lunettes en bois pour ne pas voir toutes ces réalisations et avoir autre chose à la place du cœur pour ne pas reconnaitre ce qui se fait et être de mauvaise foi pour aller dégoter des faits qui ne tiennent pas debout, loin de la vérité, parce que ce que la rigueur la directrice de l’Enéam a permis à cette école prestigieuse d’atteindre, franchement ces enseignants ne devraient même pas chercher à se ridiculiser.

Et comme le ridicule ne tue pas au Bénin, on croit qu’il faut dénoncer pour dénoncer afin de croire pouvoir mettre en difficulté la directrice Rosaline Dado Worou Houndékon.

De l’entreprise machiavélique de ces enseignants

La mauvaise foi donne des idées noires et pousse à des plans machiavéliques. Mais, sereine, la directrice Rosaline Dado Worou Houndékon n’en a cure parce qu’ayant des actions qui contredisent carrément les allégations des auteurs de cette lettre ouverte. Des actions qui contredisent catégoriquement les supposés faits.

Par exemple, en parlant du mal fonctionnement des organes de gestion de l’ENEAM, les dénonciateurs semblent oublier que le rapport triennal des trois années de gestion de Rosaline Dado Worou Houndékon a été régulièrement validé et par le comité de direction et par le conseil général des enseignants décembre 2018. Mieux, après les solutions apportées aux insuffisances remarques après son installation le 12 février 2016, et la création de nouveaux organes délibérants pour assurer la prise de décisions collégiales, de 2016 à ce jour, le Conseil de direction s’est réuni plus de 90 fois ; le conseil pédagogique plus de 50 fois ; la cellule pédagogique plus de 30 fois ; le Conseil général des enseignants plus de 10 fois ; le Conseil Universitaire de Contrôle des Aptitudes plus de 15 fois, etc. Dans ces conditions, parler de mal fonctionnement ne peut cacher d’autres intentions. Car avec toutes ces réunions, on est loin d’une gestion solitaire et non implications du personnel dans ce qui se fait. Et il en est ainsi pour les autres supposés faits de dénonciation.

D’ailleurs, il y a une chose qui devrait sauter à l’œil de ces dénonciateurs, c’est qu’avec la rigueur dans la gestion des structures sous la rupture, la Directrice Rosaline Dado Worou Houndékon aurait changé de poste si quelque chose se cachait vu tous les mécanismes de contrôle que le président Talon a mis un peu partout. Donc, au lieu de se faire du mauvais sang, ces enseignants en conflit avec la nouvelle dynamique devraient chercher en eux ce qui cloche afin de suivre la dynamique parce que le problème est en eux et non ailleurs.

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