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Société

Secteur éducatif au Bénin : Les filles désormais boursières

Le secteur éducatif a toujours été prioritaire dans le programme d’action du gouvernement du président Patrice Talon. En passant par les cantines scolaires déjà à 75% de couverture avec pour objectif d’atteindre les 100 % de couverture avant 2026 et les nombreuses réformes engagées dans ce domaine, c’est au tour des jeunes filles de bénéficier des grâces du père de la nation.


Lors de son discours sur l’état de la nation, le chef de l’Etat patrice Talon à annoncé la bonne nouvelle : « pour compter de cette année scolaire 2022-2023, nous étendons à titre expérimental dans 20 communes, l’exonération des frais de contribution scolaire des élèves filles, au second cycle de l’enseignement secondaire ». Une exonération suivie d’un transfert monétaire à 30.000 adolescentes et filles scolarisées dans les 77 communes pendant 3 ans. Au cours de cette phase expérimentale, « des kits scolaires leur sont également distribués sans oublier des bourses d’accompagnement aux études universitaires, attribuées aux 10 meilleures filles par département, à raison de 38.500 FCFA chacune par mois, pendant 10 mois et sur 3 ans », ajoute le président.
De façon toute particulière, « dans chaque département, des bourses seront aussi attribuées aux 10 meilleures élèves filles inscrites dans les filières scientifiques, techniques et professionnelles, à raison de 27.500 FCFA par mois pendant 10 mois sur 3 années ».
Toutes ces innovations dans l’enseignement secondaire qui prendront corps la rentrée prochaine font partie du grand projet de promotion de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle au Benin. L’ouverture des chantiers de construction ou de réhabilitation des lycées techniques agricoles et des écoles de métiers fait partie de la deuxième phase de ce grand projet au profit de l’enseignement secondaire.
Des avancées, il faut le rappeler, qui visent la promotion du genre, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et la compétition sur le marché de l’emploi. « Les réformes engagées au niveau du Supérieur ne manqueront pas de produire leurs effets sur la gouvernance des universités, comme sur la qualité des enseignements. Toutes ces mesures sont destinées à améliorer la formation de nos enfants et à les rendre plus compétitifs sur le marché de l’emploi. »

G.A

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