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Politique

Rencontre entre deux Grands pour le dialogue et la cohésion nationale : Léon ZOHA salue la disponibilité de Talon

                                                                                                                                          « … mon admiration reste vive et ma fraternité aussi fidèle qu’un roseau qui ploie sans rien perdre de son identité. Ma fierté est encore plus vivace devant les gestes d’ouverture et la disponibilité au dégel dont vous avez fait montre ces dernières semaines. » A dit l’acteur Culturel et Administrateur et Gestionnaire des Ressources Humaines, Léon  ZOHA dans une lettre ouverte adressée au président Patrice Talon afin de l’encourager et le féliciter pour sa disponibilité au dialogue et à la cohésion nationale.

Pour l’ex DDCAT-ZC/DAL, cette démarche du président Talon est à saluer car cela grandit notre pays au-delà la tâche titanesque de développement du pays qu’il abat depuis 2016. « Je vous sais également bienveillant pour comprendre que derrière chaque mot employé que je révère l’effort et l’entrain que vous mettez à nous soumettre à un nouvel ordre au bout duquel vous suspendez avec grand effort un Bénin élégant, prospère et fascinant. » Ajoute Léon  ZOHA qui dit à l’endroit du président Talon : « … je puisse vous dire mon admiration quand vous concédez à encourager le dialogue et à vous en montrer disponible. »

Léon  ZOHA                                                                             Texas, le 26 septembre 2021

Acteur Culturel

Administrateur et Gestionnaire des

Ressources Humaines, Ex DDCAT-ZC/DAL

zohalon19@yahoo.fr                                                            

A   Monsieur Patrice TALON Président de La République du Bénin Cotonou

Objet : Encouragements et félicitations pour votre disponibilité au dialogue et à la cohésion nationale.                                                                                                

Excellence Monsieur le Président,

Avant toute chose, je vous prie de bien vouloir me permettre de vous dire toute mon admiration et le respect que j’éprouve pour vous et pour l’institution que vous incarnez. Au-delà de ce qui nous unit et pour avoir souscrit à votre projet de société et bénéficié de votre confiance en qualité de Directeur des Arts et du Livre, vous pouvez avoir l’assurance que rien ne pourra justifier que mes sentiments personnels changent à votre égard. Les contradictions de forme peuvent exister pour ouvrir la voie au renforcement, disent plusieurs sages.

Je ne rougis donc pas de gêne à admettre que mon admiration reste vive et ma fraternité aussi fidèle qu’un roseau qui ploie sans rien perdre de son identité. Ma fierté est encore plus vivace devant les gestes d’ouverture et la disponibilité au dégel dont vous avez fait montre ces dernières semaines. Je vous sais également bienveillant pour comprendre que derrière chaque mot employé que je révère l’effort et l’entrain que vous mettez à nous soumettre à un nouvel ordre au bout duquel vous suspendez avec grand effort un Bénin élégant, prospère et fascinant.

Je partage avec une multitude de frères et sœurs de notre pays le rêve d’un Bénin débarrassé de ses traditionnelles monstruosités. Sur ce point, vous ne faites d’ailleurs pas mal d’impulser une dynamique inflexible à cette mécanique. Je sais combien elle vous tient à cœur, cette veille contre le caractère présumé de la bêtise humaine.

Cependant, je voudrais vous exhorter à revêtir davantage d’un gant doux votre poigne ferme afin que les coups que vous auriez donnés avec bienveillance et en toute justice ne soient perçus comme des coups portés contre la cohésion nationale, la démocratie et les principes d’humanités qui vous sont chers. Pour avoir eu le privilège de servir sous vos ordres, je sais que, comme le dit le psalmiste, le zèle de la maison Bénin vous dévore.

 « Je suis devenu un étranger pour mes frères, Un inconnu pour les fils de ma mère. Car le zèle de ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui t’insultent tombent sur moi. » Psaume, 69, versets 8-9.

Excellence Monsieur le Président, vous souffrez sans doute de savoir que vous êtes incompris et jugé. Et si c’est le cas, c’est également avec justesse et loyauté que je puisse vous dire mon admiration quand vous concédez à encourager le dialogue et à vous en montrer disponible.

Excellence Monsieur le Président de la République, puissent Dieu et les mânes de nos ancêtres vous protéger davantage et guider vos pas en toute occasion.

Respectueusement vôtre !

      Léon ZOHA

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