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Politique

Règlements de comptes politiques à l’Institut national de la Femme : TALON REMET AVEC AUTORITÉ, KOUPAKI À SA PLACE

(Tout en boudant, c’est la queue entre les jambes que le vieux a encaissé le coup)

À l’instar de certains ministres Up du gouvernement qui, se prévalant de leur position de super-ministre pour étouffer à la moindre occasion des initiatives de leurs collègues Br surtout en période électorale, Pascal Koupaki a voulu aussi privilégier ses caprices de vieux perdant contre une femme dans un institut de promotion de la Femme.

Accidentellement bombardé président du conseil d’administration de l’Institut national de la Femme, le vieil intrigant Up qui était sur la première loge des éléments que l’Up avait envoyés démarcher la présidente de l’Udbn, veut maintenant se venger du choix de Claudine Prudencio de galoper aux côtés du cheval blanc.

Il n’y a plus de réunion du conseil d’administration de l’Institut où la présidente est informée des résolutions. Koupaki s’est accaparé totalement de tout le contenu en terme de pouvoir dans cette maison de la femme.

Humiliée, déçue et broyée par les mesquineries du président du conseil d’administration de son institut, madame Claudine Prudencio ayant marre, en a appelé à l’arbitrage du chef de l’Etat.

Et c’est là que le président a compris l’aberration que consistait d’exclure la présidente de l’institut de son conseil d’administration étant entendu que le monde de gouvernance pouvait l’admettre.

Étonné donc de voir le mépris dont est l’objet la femme qui est chargée de promouvoir la femme, le président de la République a ordonné que Claudine Prudencio ait désormais son siège au conseil d’administration dans l’institut qu’elle préside. Ceci non pas sans avoir remonté les bretelles au macho de l’institut. Et c’est la queue entre les jambes que Koupaki a encaissé le coup maugréant en coin sa désapprobation de l’attitude présidentielle.

Mais quelle que fut la physionomie du bouc, la cérémonie a eu lieu. Bon gré mal gré, Koupaki supporte maintenant le visage souriant et triomphant de Claudine Prudencio aux séances du conseil d’administration de l’institut national de la femme.
Aboubakar Takou

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