Le Béninois Libéré
Image default
Société

Récurrence des viols au Bénin : Et si on légifère sur la castration ?

C’est la mode maintenant depuis un bon moment. Il n’y a de semaine où l’on n’entend pas parler de viols au Bénin. De Cotonou à Malanville, les communes n’échappent à cette triste réalité. Plus écœurant, ce délit est également commis sur mineur et pire sur des enfants de moins de cinq ans. Une forme de pédophilie qui ne dit pas son nom.

Ces individus ne savent-ils pas que leurs actes sont punis par la loi ? Ou narguent-ils la justice béninoise ? Dans l’un ou l’autre des cas, une nouvelle méthode de sanction doit être trouvée, la castration.

Tu fais la prison et on te castre

Il est vrai qu’en 2021 le parlement béninois à voter la loi n°2021-11 portant mesures spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe et de protection de la femme au Bénin. Une loi qui condamne le violeur à un emprisonnement et une amande. Mais cela n’effraye apparemment pas ces abuseurs prémium.

Depuis 2020 les législateurs de l’État de Kaduna au Nigéria voisin, ont approuvé la castration chirurgicale comme sanction pour les personnes reconnues coupables de viol d’enfants de moins de 14 ans et leur prévoit une peine allant de 14 ans à la de prison à vie en fonction de divers règles.

En 2021, le Parlement pakistanais a officiellement adopté un projet de loi qui autorisera la castration chimique forcée des violeurs récidivistes. Plus loin en France en 2018, Laurent Wauquiez un Républicain avait déclaré : « les prédateurs sexuels doivent soit subir, soit rester en prison. Il faut ouvrir la possibilité pour le juge de rendre obligatoire la castration chimique ». Une décision prise après la mort d’une fillette de 13 ans suite à un viol dont l’auteur est un ancien repris de justice.

Autant d’exemples qui pourraient servir de modèles au législateur béninois qui observe sans trop d’intérêt majeur ces cas de viol. Que les gens fassent un plaidoyer à l’endroit du parlement dans le sens en vue du vote d’une loi sur la castration pour ces cas de violences sur mineur de moins de 5 ans.

Laisser un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Le Béninois Libéré

GRATUIT
VOIR