Politique

Reconnaissance de l’expertise des Béninois à l’extérieur : L’invite de Claude DJANKAKI aux politiques et politiciens

« C’est quand on coupe ses ongles qu’on se rend compte qu’on en a le plus besoin. » Telle est la morale que ressort Claude DJANKAKI pour illustrer le comportement des Béninois vis-à-vis de leurs. Ces Béninois dont les compétences sont reconnues et surtout leur expertise sollicitée à l’extérieur.

Comment des Béninois peuvent-ils être sollicités à l’extérieur et faire la fierté de leur pays mais une fois qu’ils veulent faire de la politique, ils deviennent subitement l’objet de toutes sortes de critiques ou la risée de certains ? Tout simplement parce qu’ils deviennent une menace pour le camp opposé à celui auquel ils appartiennent. Du coup, on ne veut pas ou refuse qu’ils viennent mettre leur expertise au service de leur pays. « N’est-ce-pas le label béninois qui se vend à l’international ? Et pourquoi tant de haine et d’intolérance à l’égard des compatriotes Zinsou et Madougou ? Se demande Claude DJANKAKI outré par ce comportement. Lire la pertinence analyse qu’il fait de cette situation.

L’analyse de Claude DJANKAKI

Nous avons des compatriotes qui ont apporté leur expertise dans tous les pays d’Afrique comme en France et ailleurs : le Gabon (Accrombessi) Côte-d’Ivoire (Irénée Koukpaki) Centrafrique (Octave Houdégbé) Togo (Rékya Madougou) Tchad, Sénégal, Haïti etc. etc.

N’est-ce-pas le label béninois qui se vend à l’international ? Et pourquoi tant de haine et d’intolérance à l’égard des compatriotes Zinsou et Madougou ?

Quant à Zinsou, ses interviews ces derniers temps deviennent une référence salutaire. Pour l’instant c’est Rékya qui est la bête noire. En politique les adversaires d’aujourd’hui ne sont pas des ennemis. Et même si c’est le cas l’on finit toujours par se retrouver dans le même camp.

La morale de l’histoire c’est quand on coupe ses ongles qu’on se rend compte qu’on en a le plus besoin.

Arrêtez de jouer aux bébés politiques. Celui qui a une vie militante derrière n’adopte pas de tels comportements regrettables.

La démocratie de conviction est meilleure à la démocratie d’émotion.

Soyons Madougou, comme nous avions été Koukpaki, Houdégbé, Zul Kif Salami, etc. etc…

Mr Claude DJANKAKI

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