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Politique

Réception de nos joyaux royaux au palais de la présidence : Les confidences de Talon à son peuple

À grand pouvoir, grande responsabilité, dit-on. De tous les chefs d’État qui se sont succédés au palais de la présidence, du Dahomey au Bénin,  tout porte à croire que Patrice Talon, l’homme des défis, est le mieux équipé pour le job. Celui de gardien et grand défenseur de la Nation. Pas donc surprenant que ce soit lui qui lance ce défi du rapatriement de l’âme de notre pays, notre dignité sur nos terres.

Mais l’humble serviteur de la République renvoie la balle du mérite à son peuple. C’est un sacrifice de tout un chacun de nous. L’honneur dit-il, lui revient simplement et fortuitement d’être au bon endroit et au bon moment comme le serviteur de cette brave Nation.

C’est pourquoi en ce jour solennel de la réception de nos œuvres hors de prix, il lui plaît de clarifier une ou deux choses. Remercier la République française à travers son président, ses députés et tout son peuple. Ces responsables ont été réceptifs à bien des égards à la requête du peuple béninois de voir son âme lui revenir.

Parti pour un projet, un rêve, le président Talon se réjouit aujourd’hui de le vivre en réalité. Et c’est le lieu de faire quelques clarifications. Si le Bénin avait été associé aux travaux du choix des 26 œuvres à rapatrier, sans doute qu’on aurait une moisson qui traduise la pluralité de notre richesse nationale dans sa diversité avec des œuvres de tous les royaumes qui ont fait la fierté et la particularité de notre patrimoine.

Heureusement que loin des débats religieux, ethnique et régional, ces œuvres sont laïques, nationales et béninoises. C’est pourquoi elles seront partout chez elles, que ce soit à Nikki, Ouidah, Sakété, Tchoumi-Tchoumi ou Abomey qui abritera d’ailleurs dans trois ans, un musée national dédié à nos glorieuses figures  nationales, le musée de l’épopée des Amazones et des rois du Dahomey.

À tous  ceux qui mus par des doctrines religieuses de libations, de rituels pour sanctifier le retour de ces œuvres, le président Talon dans sa démarche républicaine a précisé qu’il n’y a pas mieux que cet accueil national, symbolique pour honorer la fierté de notre pays du retour sur sa terre natale de ces œuvres arrachées à notre histoire.

C’est pourquoi il fallait faire cette clarification pour élever les défenses du caractère laïc, national de ces œuvres béninoises.

Voilà qui est maintenant clair.

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