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Politique

Politique, enfantillages et provocation improductive : POURQUOI RICHARD BONI GUEULE-T-IL SEUL ?

Personne n’a le droit de douter du titre de politologue du bénino-canadien, Richard Ouorou Boni. C’est à lui et à lui seul de pouvoir rester dans les limites de sa science pour rester collé à la logique.

Seulement ses dernières sorties et écrits semblent ne pas militer au profit de ses titres. Un intellectuel ne fait pas dans l’acharnement surtout quand l’objet des attaques ne dit rien et répond par un silence méprisable. En dehors du bouillant Rachidi Gbadamassi qui n’a pas supporté que ses amis, Patrice Talon et Olivier Boko soient attaqués par le politologue qui, il y a quelques jours, avait carrément tourné dos à l’opposition pour la Rupture et ses chefs, ni Olivier Boko encore moins le président de la République n’ont pas rêvé de la présence de Richard Ouorou dans leur vie.

Ils seraient logés à la même enseigne que celui qui a pris l’initiative de les attaquer, qu’on dira qu’ils l’ont pris pour un imbécile pour choisir de lui répondre par le silence. Mais ils sont trop occupés et trop élégants pour prendre Richard Boni pour un imbécile.

Reste maintenant que l’acharnement du bénino-canadien risque de donner raison à ses détracteurs qu’il n’est plus sur le droit chemin. Quand on s’attaque à des hommes qui ne vous regardent même pas, la science et la sagesse demandent de changer de stratégie.

Le politologue n’est plus dans sa science. Il a carrément déraillé au point où certains se demandent où se trouve la logique quand, pour discréditer Gbadamassi, il dit que l’électorat de la 8ème circonscription électorale serait âprement disputé entre Bio Tchané, Gbadamassi, Adambi et Charles Toko.

Une vérité qui pourrait bien être que dans la tête du politologue quand on sait que ces quatre personnalités sont toutes du Bloc républicain et se consacrent en symbiose pour terrasser l’Up et les autres formations politiques dans l’échéance capitale de 2023 où le Br compte bien s’affirmer comme le plus grand parti du Bénin.

À l’heure où les verdicts des procès de Madougou et Aïvo, sont tombés, il semble que la meilleure démarche politique d’un opposant au régime de la Rupture, serait de chercher par tous les moyens d’obtenir leur sortie de prison.

Et il semble que la solution politique se trouverait dans la recherche d’une grâce présidentielle au profit de ces personnes en difficulté. Tout le reste relèverait d’un opportunisme malsain et ambiant.

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