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Politique

Objectivité/ la Cour a intégré les 11.342 voix de Parakou : Adambi, Toko, Gbadamassi et le Capt aux anges

De 1.984.832 voix données par la Céna au duo Talon-Talata dans ses résultats provisoires, la Cour constitutionnelle, après avoir nettoyé sur la base des contentieux et irrégularités, donnerait 1.971.192 voix au duo gagnant.

Ceci aurait pour conséquence, la diminution du pourcentage de 86,36% du K.O retentissant.

Mais entre-temps, très allergiques au fait que la Céna n’ait pas tenu compte de l’intégralité du suffrage obtenu par le duo Talon-Talata dans le troisième arrondissement de Parakou, sous le leadership du Secrétaire général national du Br et coordinateur national de campagne du duo présidentiel, Charles Toko, Adambi et Rachidi Gbadamassi ont tenu à saisir la haute juridiction de cette erreur de la Céna.

Ce que, en arbitre, au motif des preuves fournies, la Cour a accepté en intégrant donc les 11.342 voix non validées au duo Talon-Talata à Parakou dans le troisième arrondissement.

C’est ce qui a permis au duo d’avoir, après les apurements de la Cour, de revenir au suffrage de 1.982.534 voix pour le duo vainqueur.

Toute chose qui fait la joie des inconditionnels de Talon à Parakou, Adambi, Toko et Gbadamassi. Car, la bataille de Parakou a été des plus rudes avec le théâtre des casses, attaques et intimidations des assaillants venus aussi bien du Nigeria comme de Tchaourou pour empêcher la tenue des élections.

Il aura fallu que ce trio (Adambi-Toko-Gbadamassi), se mette ensemble pour apporter une solution radicale à l’hégémonie des appendices des chasseurs.

Dans ce registre, on devra saluer et reconnaître la maestria du Cercle des Amis de Patrice Talon, qui a sorti un plan très ingénieux pour endiguer les velléités des assaillants, le jour du vote.  Parakou a été quadrillé de façon qu’aucun quidam ne puisse se pointer dans un bureau de vote pour rééditer les barbaries des élections législatives où les casseurs et chasseurs avaient dicté leur loi à l’État central.

Charles Toko, Samou Adambi et Rachidi Gbadamassi ont de quoi être fiers du travail abattu et de la réaction de la haute juridiction.

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