Image default
Politique

Nouvelle trouvaille de la racaille politique pour tenter de faire peau neuve : Suspendus, ils démissionnent

Jean-Michel Abimbola suspendu du Bloc républicain, avant de démissionner, Théophile Yarou suspendu du parti Force Cauris pour un Bénin Émergent, avant de déclarer son départ, Céphise Béo Aguiar et Edmond AYINDE suspendus du Mouvement des Élites Engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) avant leur démission.

S’ils ont tous démissionné de leur parti, ils ont en commun le fait d’avoir été d’abord sanctionné par leur parti qui ne les a pas réhabilités avant qu’ils ne prennent la décision de se retirer eux-mêmes du parti. Et compte tenu de ce fait, leur suspension, on ne saurait leur tirer chapeau pour cet acte car un parti ne sanctionne pas l’un de ses cadres pour un simple plaisir parce qu’en arriver à ce point suppose que les intéressés ont eu un comportement ayant suscité cela.

C’est conformément aux textes régissant ces partis que les suspendus ont été sanctionnés à la mesure des actes posés. Donc, ces vomis ayant pris la tangente avant d’être renvoyés, ont été mal inspirés car cela aurait été plus classe de chercher d’abord à être réhabilités avant qu’ils ne se décident à démissionner.

Sinon un suspendu n’est qu’un membre indésirable d’un parti parce qu’après la suspension viennent la destitution des fonctions, l’exclusion temporaires. Maintenant si le membre suspendu n’entreprend pas  les démarches pour être réhabilités, cela devient autre chose que lui et les siens peuvent maîtriser. Bizarrement, c’est ce qui a été le cas de ces suspendus cités plus haut à savoir Jean-Michel Abimbola du Br, Théophile Yarou de la Fcbe, Céphise Béo Aguiar et Edmond AYINDE du Moele-Bénin qui ont tous choisi versé dans une campagne à grand renfort médiatique avec pour certains de chercher à discréditer leur parti qu’ils disent avoir quitté. Abimbola, Yarou et autres sont la parfaite illustration de cet état de chose. Au lieu de chercher des voies et moyens pouvant faciliter leur réintégration, ils ont versé dans une campagne médiatique de déstabilisation pour tirer le drap de leur côté et jeter l’opprobre sur les responsables de leur parti.

Une mauvaise stratégie qui n’est pas de nature à démontrer leur capacité à dépasser leur ‘’Moi’’ au profit du parti qu’il encensait auparavant. Autrement dit, si je suis à vos côtés, vous êtes bons, mais loin de vous, vous le renégat, le judas, ou la pire chose que Dieu ait engendré sur cette terre. Voilà la démarche des vomis et renvoyés des partis Br, Fcbe et Moele-Bénin. En agissant ainsi, quel enseignement pourront-ils donné à la jeune génération ?

Laisser un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Le Béninois Libéré

GRATUIT
VOIR