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Sport

Match amical retour : Les Ecureuils A’ tombent face au Congo Brazzaville A’

 (Face à la presse, Latoundji dans les nuages)

Pas de 100% pour Moussa Latoundji et ses poulains. En manque criard de réalisme aprce mardi en match retour face à l’équipe locale du Congo Brazzaville au stade général Mathieu Kérékou, les Ecureuils A’ du Bénin se sont inclinés sur la plus petite des marques.

De la réponse du berger à la bergère, les joueurs congolais font descendre Moussa Latoundji de son piédestal. Après la courte victoire des jaunes lors de la première manche, on a trop vite fait de jeter les fleurs au coaching de Moussa Latoundji qui est loin de rassurer.

La preuve, cueillis très tôt par les Diables rouges locaux qui inscrivent l’unique but de la rencontre, les Béninois qui se préparent activement pour le championnat d’Afrique des Nations 2023 ont été incapables de donner du sourire au public sportif béninois. Des déchets techniques au manque de lucidité devant les cages adverses. Les partenaires de Roland Béakou ont donc du pain sur la planche à en croire leur entraîneur qui à la fin de la rencontre fait une déclaration non idyllique. « Les meilleurs attaquants au pays sont des expatriés. Le Bénin n’a pas un attaquant qui peut faire le travail ». A déclaré le numéro 1 de l’équipe nationale A’.

Voilà de quoi mettre de l’eau sur le feu. À travers cette déclaration à la limite un peu déplacé pour juger le manque d’efficacité de ses joueurs et la défaite (1-0) de son équipe, Moussa Latoundji a peut-être trop vite poussé le bouchon trop loin puisque c’est avec cette même équipe que le Bénin a pu s’imposer le samedi 16 juillet dernier contre cette même sélection congolaise. D’une manière ou d’une autre, on retient de cette défaite frustrante que non seulement les Ecureuils locaux, mais aussi le sélectionneur Moussa Latoundji a du pain sur la planche.

Pour ne pas aller faire une énième figuration sur la scène continentale, il faille vite trouver une solution miracle pour créer s’il le faut des attaquants locaux afin d’avoir du répondant à moins qu’il ne veuille naturaliser les expatriés.

Nel Charbel KOFFI

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