Image default
Politique Sport

Éliminé en Rdc, le Bénin devrait s’en prendre à sa ‘’Rupture’’ : Voici ce qu’il faut faire dorénavant

Si l’on devrait se contenter du niveau de nos petits Rongeurs, notre qualification pour la Can et le mondial était certaine. Cette génération que nous avons, est de loin, la meilleure. Et les petits manquements du coaching de Michel Dussuyer n’auront pas entamé nos chances d’aller plus loin.

À tout cela, il faut ajouter l’adhésion personnelle du président Talon d’accompagner l’équipe en mettant tous les moyens nécessaires. Un ministre décidé à atteindre ses objectifs, et un président de fédération qui est prêt à tout pour faire des résultats.

Mais il manque à notre drapeau sur le rectangle vert, le grain de folie indispensable pour porter l’effort de nos 11 Rongeurs. Les dépenses autour du football sont aujourd’hui trop transparentes. Le moindre centime sorti doit avoir une traçabilité comptable. C’est la norme aujourd’hui sous la férule de la Rupture. Un mode de gouvernance qui préserve les ressources de toutes formes de dilapidation.

Mais dans la mafia du football, il y a toujours des réalités dont dépendent les résultats mais qui relèvent de l’irrationnel face à la rigueur comptable régie par la Rupture.

On fustige tous  le fait que l’arbitre de la discussion Rdc # Bénin, a été acheté. Le président congolais avait rendu visite au trio arbitral. Mieux, les dirigeants du football congolais avaient chacun joué sa partition à tous les niveaux pour gagner cette finale à domicile. Et ce n’est pas l’engouement des trois arbitres du match, à voir les Écureuils tomber, qui démentirait que ces motivations de coulisses.

Pendant ce temps, chez nous au Bénin, qui du ministre des Sports, Oswald Homeky sous cette Rupture, ou du président de la fédération Maturin de Chacus pouvait demander un montant pour des jeux de coulisses ? La Rupture ne connaît pas ce langage, cette réalité-là.

Normal donc qu’on perde des matches à domicile et qu’on ne soit pas capable d’obtenir un penalty motivé. Sachant déjà que l’arbitre du match sera contacté par les autorités congolaises, une campagne de presse, nationale comme internationale, aurait dû commencer les dénonciations pour limiter l’arbitre durant la rencontre.

Mais tout cela nécessitait une volonté. Un budget. Lequel ne fait malheureusement pas partie chez nous, des normes. Dans ces conditions, toutes les fois qu’il n’y aura pas de fonds vautours et occultes, et que le ministre des finances Romuald Wadagni gardera toujours ouverts ses 34 yeux pour surveiller les dépenses dans ce domaine, on aura beau aligner Messi, Cristiano, Mbappé, Mané et Sané sous les couleurs béninoises, on n’aura jamais de victoires sur les rencontres décisives.

Ne nous leurrons même pas. Les autres seront toujours au grands rendez-vous. C’est le côté trop vertueux que partage le président Talon avec ses collaborateurs, Oswald Homéky et Mathurin de Chacus, qui nous a joué et nous jouera toujours des tours. Le football est une science, celle de la compétition technique certes, mais il est à 60% mafieux en Afrique. Une réalité qui mettra du temps à disparaître. Même le VAR ni pourra rien. C’est le football qui est comme ça en Afrique.

Ne regrettons donc pas le mafieux Anjorin Moucharaf. Sous cette Rupture, il ne ferait pas mieux. C’est plutôt la Rupture qui doit revoir sa copie dans le domaine du football. La vérité fait rougir les yeux mais ne le crève guère.

Changeons un peu les choses dans ce domaine-là et on aura des résultats, de bons résultats.

Laisser un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Le Béninois Libéré

GRATUIT
VOIR