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Politique

Démission du juge bénino-togolais de la Criet dans l’affaire de l’ancienne conseillère de Faure Gnassingbé : Manifestation flagrante de la filière togolaise dans la déstabilisation du Bénin

Il faut commencer par prendre au sérieux les allégations de l’honorable Rachidi Gbadamassi. Il l’avait dit, souligné par A+B que le danger venait d’un pays voisin.

Aujourd’hui, c’est chose faite. Le juge Batamoussi est d’origine togolaise. Son père et sa mère ont quitté Piya au Togo pour s’installer dans le village de Sinaïssiré, arrondissement de Chabi-Kouma, Commune de Kouandé. Il est donc un Kabiè comme l’actuel président togolais dont l’ex-candidate Démocrate était la conseillère spéciale et concubine pour certains.

Il a jusqu’à sa démission, une double nationalité : Togolo-béninoise. C’est d’ailleurs le seul juge béninois détenteur de deux passeports.

Il suffit juste de comparer son prénom à celui du président togolais pour établir la nuance de la presque parenté : Essowé et Essozimna.

Que personne ne nous trompe donc par ce qu’on a appelé sa position sur l’affaire Reckya Madougou. Certaines mauvaises langues ajoutent même qu’il a été payé depuis le Togo pour monter son coup qui du reste se révèle aujourd’hui être un épiphénomène puisqu’il a été monté sans finesse.

On n’agit pas pour venir après dire qu’on l’a fait sous pression. Le magistrat Jacques Houssou qui a acquitté Sébastien Ajavon sur conviction personnelle au bénéfice du doute, est toujours au Bénin.

Ceux qui l’ont choisi pour incarner la pègre de la déstabilisation de notre pays, ont manqué de finesse. Il ne fallait pas choisir le seul Togolais de la justice béninoise pour monter le topo.

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