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Société

Défenseurs de TEL, accusateurs de TEL : TOUS DES COLONISÉS SANS CONSCIENCE OUI !!!

Je suis depuis avant-hier comme assis devant mon poste téléviseur, ce combat de boxe entre défenseurs et accusateurs de l’usage de TEL ou TELLES.

J’avoue que nos profs ont tous réussi une chose : celle de parvenir à m’embrouiller. Heureusement pour moi que je n’ai plus besoin de toute cette chimie littéraire pour exercer en beauté, mon petit job de rédacteur pour nourrir ma famille.

Seulement que j’ai honte qu’aucun de ces challengers autour de TEL ou TELLES n’a dans son palmarès pour son exploit personnel du maniement de la langue de l’autre, le Goncourt.

Ce prix littéraire récompensant les auteurs d’expression française, créé par le testament d’Edmond de Goncourt en 1892.

Pendant qu’on parle de Bio Guéra, d’Amazones et où le président Talon dans un de ses discours de révolutionnaire, a dépassé les limites du héros africain de la condamnation de l’impérialisme français, Thomas Sankara, j’ai honte de voir mes frères avoir encore de l’entrain haut pour être en train de mourir dans la syntaxe d’une langue face aux défis du développement économique et de la reconnaissance de l’identité.

J’ai honte et je pleure celui qui, sans avoir réussi à cadrer une seule fois en plus de 15 ans de pratique du droit en nous sortant un seul ouvrage dans sa science, a ouvert le bal de la correction alors que, comme politique, il n’avait jamais pu se faire élire délégué d’un quartier de Parakou ou de Cotonou où il comptait être député dans sa galaxie d’opposant  » Tchigan  » ou tous les  » Tchivi  » sont soit maires, soit élus communaux au moins.

Voilà qui nous sommes : la bouche. Et pendant que Giresse Tella de Palmarès Technologique rayonne sur le toit de l’Afrique par sa science de sécurisation des données. Quand Alain Capo Chichi invente un smartphone qui parle 1000 langues, on s’attend que je vienne saluer un faux gourou de la langue de Molière alors que le problème du chômage devient de plus en plus récurrent chez nous.

Allez vous pendre avec les lacets de vos chaussures oui ! À croire que votre grande connaissance de la langue de l’autre n »a jamais fait une brique ou construit une belle route ou même installé une statue pour attirer des touristes.

Restez-là à niaiser pour dire que vous faites la politique. Le mec vous entube et continue de marquer ses points et c’est vous les gros FRANÇAIS du peuple africain.

Même papi Nicéphore Soglo, le père de la langue des autres, a fini par mourir d’admiration dans les bras du monsieur pendant que son fils Lehady est exilé. Et c’est vous qui parlez FRANÇAIS.

Je vous emmerde tous !!!

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