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Politique

Culture de la paix de l’amour pour son pays : Pourquoi Talon mérite un prix et les autres qui viennent sans garantie, plus encore

Rien ne vaut la paix. Et ce sont souvent les êtres les plus brutaux, très violents et belliqueux qui éprouvent la paix avant de finir par l’adopter comme panacée à tout et solution finale au confort de l’homme sur la terre.

Je comprends que ceux qui ont des problèmes, soit avec le président Talon, la justice béninoise ou, soit avec le style de gestion de Rupture, craignent de rentrer.

Parce qu’ils n’ont pas, semble-t-il, suffisamment de garantie et de confiance pour revenir sur ce qu’on peut appeler, la zone de confort de Patrice Talon. Ils ont raison.

Mais c’est mal connaître l’actuel président qui reste un homme de parole. Redoutable adversaire certes, mais jamais capable de tirer sur un adversaire couché ou à terre.

C’est le vrai visage de Patrice Talon ça. C’est d’ailleurs ce qui le différencie de l’autre. C’est pourquoi ce côté de premier acteur de la paix qu’il déploie depuis peu, lui vaudrait un grand prix.

Mais un peu plus pour ceux-là qui ont accepté sa maison tendue sans garantie judiciaire aucune. Non seulement ils ont confiance en leur participation à la construction de l’édifice de la paix, mais ils font montre d’un altruisme inédit qui force l’admiration.

Ils ont accepté de revenir mettre à l’épreuve la sincérité de la parole du président Talon et par la même occasion lui montrer et démontrer aux Béninois qu’ils ne sont eux-mêmes rien devant la paix. Dès lors, leur vie peut servir d’offrande à la culture de cette paix.

Ne vous étonnez donc pas que d’ici là, le président Talon fasse d’eux, ses meilleurs collaborateurs pour la construction de son rêve pour ce pays. Pour qui connaît un tout petit peu, le président Talon, il aime la conviction et le sacrifice pour une bonne cause.

Le colonel Pascal TAWES, le docteur Bertin Koovi, Chabi Wouré Boukoukpin, méritent qu’on leur tresse des lauriers en or. Ils auraient montré le chemin aux autres qui, parce qu’ils ont des ennemis avec la justice ou la personne du président, pensent que tout est perdu.

Non ! Talon n’est pas ça. Il est un grand homme. Je ne sais pas si je dois évoquer ma très petite expérience qui illustre parfaitement ce que je dis

MON EXPÉRIENCE PERSONNELLE

Les Grecs disent que les paroles s’envolent. Mais les écrits restent. Ce n’est pas Patrice Talon qui a tué mes parents. Ils sont morts dans l’anonymat bien loin de la politique. Ce n’est pas non plus lui qui avait ordonné la fermeture de mon journal. Je me rappelle même qu’au chômage, à mes passages en France, j’allais lui prendre l’argent pour faire ma petite « Java » parisienne.

Néanmoins, j’ai été le garçon qui l’a le plus embêté à sa prise du pouvoir comme président du Benin. Gratuitement pour ne pas dire, par simple amour pour l’ancien président Boni Yayi, celui-là même qui m’a fait découvrir la folie du chômage et de l’exil alors que je n’avais rien fait de mal. Et n’eût été la pression de Reporter sans frontières (Rsf), je serais encore loin du Benin.

J’ai, je le reconnais, avoir fait des caprices bien mieux que ceux qui, profitant de leur position loin du Benin et par conséquent intouchables, s’agitent sur la toile.

J’avais à mon avantage sur eux, plus de 18 ans de pratique régulière du métier de journaliste. Donc mieux aguerri pour tendre les nerfs à un président comme je l’avais avec Yayi pour le contraindre à la fermeture du journal  » Le Béninois Libéré « .

Mais je suis toujours resté à Cotonou. Patrice Talon ne m’avait jamais inquiété.

Et il aura fallu la coïncidence d’un vol retour Paris-Cotonou pour que ce monsieur me pose la question sur mes motivations à écrire quotidiennement des énormités sur sa gestion.

N’ayant jamais été conseiller d’un village pour prétendre à une expérience de la gestion de la cité pour être à même de juger un chef d’État en exercice, j’ai eu l’honnêteté de dire au président Talon, devant témoins, que c’était juste par caprices de journaliste au chômage.

Sa sincérité m’a marqué ce jour-là. Le reste est allé avec ce que mes yeux voient. Talon est un développeur qui aime son pays.

Bien évidemment, mes poches regrettent le style de gestion de Yayi qui nous permettait d’être gâtés même sans rien faire. Aujourd’hui, l’argent qui nous gâtait, travaille et on souffre. Mais la petite trace de conscience en nous, nous confirme que c’est le Benin et ses enfants qui sont honorés du travail de l’équipe de Talon. Je défie quiconque de me prouver le contraire.

C’est pourquoi bien que traitant quotidiennement le président Talon de PINGRE pour susciter sa générosité en ma faveur, je suis pour les GRINCHEUX, un KLÉBÉ du régime Talon. Mais j’ajoute moi-même être plus. Je suis le « pédégé » des KLÉBÉS.

Voilà pourquoi je salue le geste du colonel Pascal TAWES, de Bertin Koovi qui n’est pas encore là mais qui s’est fait annoncer. Je serai davantage fier de voir un jour mon idole malgré tout, Komi Koutché rentrer au pays. Mes grands frères Sébastien Ajavon et Lehady Soglo, aussi. C’est bien possible.

Mais les grincheux qui font l’opposition, la RÉSISTANCE sur la toile, uniquement la toile parce qu’incapables de sortir dans la rue ou descendre sur Cotonou exprimer leur soit disant conviction, trouveront toujours à dire.

Que de « Atotonons ». Le plus grand reste et restera toujours celui qui promeut la paix. Les petites gens eux vont la vitrioler sur les réseaux sociaux. Je vous méprise.

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