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Politique

Conséquence de la colère noire de Bruno Amoussou contre Talon : LE PREFET MEGBÉDJI PROMET DE LE VENGER CONTRE LES INTÉRÊTS DES DEUX BLOCS

C’est beau la démarche de Johnny Walker du président Talon quand il se retrouve dans son game. Mais cette prestigieuse démarche va bientôt prendre un coup quand le président aura du sparadrap au zizi. Car ce qu’il a mis dans son propre caleçon, Christophe Mégbédji à la préfecture du Couffo, veut le mordre là où ça fait très mal, au gland probablement.

En effet, l’ancien premier responsable de l’Up en recevant jeudi dernier ses amis à son domicile de Djakotomey, a craché le morceau. Après avoir caché à tout le monde qu’il est très fâché contre Talon dans cette affaire de DÉBARQUEMENT FORCÉ, il a ouvert son cœur à son filleul, le préfet Christophe Mégbédji.

Comme l’a écrit une certaine presse, Amoussou est très fâché. Et il était content que la presse en fasse écho pour permettre au président Talon de lire avec clarté ses sentiments après cette chute à 05 mois d’une échéance telle que la prochaine consultation électorale où il devrait mettre les choses suivant son expérience de la gestion d’une formation politique.

Ajouté à ce débarquement vertigineux de son père, ami et mentor Amoussou, la promotion de celui qui est de très loin son petit frère, au propre comme au figuré, l’honorable Gérard Gbénonci, le préfet Christophe Mégbédji promettrait l’enfer aux deux listes de la mouvance.

Ils se sont en effet, entendus à l’issue de la rencontre de Djakotomey, d’attendre la constitution définitive de la liste des partis politiques en compétition pour les législatives du 08 janvier, pour montrer au président Talon son erreur.

Ils envisagent de sceller le sort des deux partis de la mouvance au profit de tous les autres y compris l’opposition, juste pour montrer à Patrice Talon combien après eux, ce sera le DÉLUGE.

Chose curieuse, le préfet Christophe Mégbédji qui soutient ce complot en gestation a bien été choisi parmi tant d’autres par le président Talon pour le poste de préfet. Peut-être que Amoussou l’aurait convaincu du contraire.

Reste maintenant au président Talon de faciliter la tâche du développement et du rayonnement du parti au président Joseph Djogbénou en enlevant de ses talons tout ce qui aura l’air d’une épine.

Car en s’attaquant aux intérêts du parti en vengeance au départ de son mentor et la promotion d’un Gbénonci qu’il semble dire ne pas lui venir à la cheville, c’est au président Joseph Djogbénou qu’il veut créer du tort.

La balle est maintenant dans le camp de Patrice Talon lui-même.

À suivre.

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