Image default
Politique

Audience à la Présidence de la République: Talon et Bertin Koovi ont définitivement enterré la hache de la guerre

« Maintenant que j’ai vu qu’il a eu raison de mettre d’abord les infrastructures dont on a besoin, et que cette fois-ci, qu’il propose de faire un peu ce que je disais, c’est pour cela que j’ai lu le programme « le Développement, Ça y est », je me suis dit : tiens, c’est ce que j’attendais. », A déclaré à la sortie de l’audience à lui accordée par le président Patrice Talon, l’ancien opposant radical mais désormais mouvancier Bertin KOOVI, ce mardi 6 avril au Palais de la Marina, accompagné de El Hadj Malick Moutawakil BOUKARI, Imam de la mosquée centrale d’Agori Plateau d’Abomey-Calavi, du Dignitaire BALOGOUN, Co-Président mondial des cultes Vodoun.

Plus question pour l’homme qui s’illustre en bon conseiller des opposants de continuer une lutte tête baissée. C’est pourquoi il n’hésite pas à les conseiller : « Je leur ai dit que moi, j’ai fini par me rendre compte que tel qu’on procède, nous n’irons nulle part. Pourquoi ne pas s’approcher de lui et travailler ensemble dans l’intérêt supérieur de notre pays. » Et il y a de quoi changer de voie parce qu’il n’y a aucune honte à cela. Pour Chabi Woure BOUKOUKPIN, « il n’y a que les cons ou les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Je me suis rendu compte que les choses ont évolué…» Lire ci-dessous l’intégralité de ces propos.

Les propos de Bertin Koovi

« Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis ; je me suis rendu compte que les choses ont évolué. Voyez-vous en 2016, je n’ai pas soutenu le président Talon dès le second tour parce que j’ai demandé à son équipe de  pouvoir mettre un pan de l’économie fondamentale pour un développement à visage humain dans ce qu’il proposait. Moi, je savais que Cotonou serait très belle, Parakou belle ville aussi, enfin le Bénin. Les infrastructures se feraient mais malheureusement, les Béninois ne vont pas apprécier parce que je savais que ce que veut ce peuple. C’est manger ici et maintenant. Mais lui avait compris que moi, il fallait les fondamentaux, il fallait mettre les infrastructures de base avant d’aller à ce qu’on mange tous les jours. Maintenant que j’ai vu qu’il a eu raison d’abord de mettre les infrastructures dont on a besoin et que cette fois-ci il propose de faire un peu ce que je disais, c’est pour ça que j’ai lu le programme « Le développement ça y est » que je me suis dit mais tiens, c’est ce que je lui disais, c’est ce que je lui demandais, c’est ce qui nous a séparé il y a 5 ans. Pourquoi ne pas me joindre à lui pour que nous fassions ensemble ce qu’il propose ce qu’il projette pour les 05 prochaines années. Si moi Koovi, je suis ici c’est qu’il y a eu évolution et je dois remercier le président Talon qui a fait montre d’humanisme et de leadership.

Vous savez quand je prends la somme parce que j’ai fait au moins 3000audios. Quand je prends la somme de mes audio il n’est pas aussi simple qu’il pardonne, qu’il accepte. Moi aussi j’ai dû faire un travail de reprogrammation mentale sur moi et nous le devons à mon épouse qui est venu à Cotonou et qui m’a dit est ce que tu as vu Cotonou où tu critiques Talon ? Vas à Cotonou il y a quelque chose qui a changé tu peux ne pas l’aimer tu ne peux pas dire que rien n’est fait. Essaie de revoir ta position et informe-toi. Ceux qui te donnent des informations peut-être qu’ils ne te disent pas certainement ce qui en est. Là j’ai changé d’avis. C’est pour vous dire que ce n’est seulement Cotonou, parce que je suis allé à Parakou, j’ai parcouru le pays parce que je ne voudrais pas dans le rôle de ce que j’appelais Klébé, je reste Koovi hein si ce n’est pas bon je vous dirai que ce n’est pas bon. J’ai trouvé une avancée surtout sur le plan des infrastructures et voyez-vous paris ne s’est fait pas fait construire en une seule fois c’est des étapes. La 1ère étape c’est les infrastructures de bases. Finit, nous irons à ce que nous souhaitons. Ce que vous appelez opposition, mi j’appelle opposition maladive. L’opposition ne doit pas $être un principe de religieux, il faut évoluer. On est opposé à une façon de faire et non à une personne. Ce n’est pas de l’animosité contre quelqu’un ce n’est pas de l’antagonisme intuitu personae contre quelqu’un. Tant qu’on ne peut  pas comprendre ça ils ne peuvent pas changer. J’ai quand même pris la peine d’appeler la plupart d’entre eux par rapport à ma leçon je n’ai trahi personne je leur ai dit que j’ai fini par me rendre compte que qu’on procède nous n’irons nulle part pourquoi ne pas s’approcher de lui et ne pas travailler avec lui  pour l’intérêt supérieure de notre pays. Le poste de président ce n’est pas un banc d’école c’est une chaise c’est déjà occupé. Ceux qu’on invite à aller manifester et casser les biens publics mais l’état n’aura pas le choix que de faire respecter l’autorité de l’état. L’état n’aura pas de choix de nous protéger nous-même et en la matière les policiers savent si prendre. Si quelqu’un fait le con et quand je dis le con ce n’est pas que je l’ai insulté, s’il quelqu’un est imprudent il va récolter les peaux et il ne trouvera personne derrière rien ne vaut la paix et rien ne peut justifier la relance politique de ce point de vue je voudrais m’incliner devant la mémoire dont la folie de tous de la classe politique a entrainé à mourir. 2019 parce que s’il y a eu des morts à tchaourou et autres, ça a été la faute de toutes. Chaque fois quand il y a violence dans un pays tous les acteurs sont responsables. Ceux qui veulent accuser le président talon et je voudrais inviter à faire profil bas et faire en sorte que la paix et rien que la paix ne prévalent dans notre pays. Les autres qui sont en exil le président Adjavon, Komi Koutché Léhadly Soglo Léonce Houngbadji pour qu’il rentre dans leur pays. Si moi koovi, je suis ici et que je ne suis pas menacé qu’est-ce que eux ils ont pû dire pour avoir plus peur que moi ? »

Laisser un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Le Béninois Libéré

GRATUIT
VOIR