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Société

Atteinte aux bonnes mœurs : Claudine Prudencio dénonce…

« Au nom de la dignité de la femme, j’alerte et je m’insurge contre ces pratiques en tant que mère et Présidente de l’Institut National de la Femme qui fait des pieds et des mains pour mettre la femme au cœur du développement de notre pays. Une prise de conscience s’impose donc aux filles et aux femmes béninoises. »

A dit Claudine Prudencio dans une tribune sur sa page Facebook en condamnation de l’homosexualité, du phénomène Potty Porta, de la promotion des actes sexuels qui sont aujourd’hui « autant de pratiques diffusées en abondance sur les réseaux sociaux » en totale déphasage avec la culture et la tradition puis les bonnes mœurs si chères à l’Afrique.

𝗠𝗢𝗡 𝗜𝗡𝗗𝗜𝗚𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗨 𝗦𝗨𝗝𝗘𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗔𝗧𝗧𝗘𝗜𝗡𝗧𝗘𝗦 𝗔𝗨𝗫 𝗕𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗠Œ𝗨𝗥𝗦

Il est de plus en plus remarqué à travers les canaux digitaux la diffusion d’images obscènes qui touchent à la dignité et à l’honorabilité de la femme. Homosexualité, le phénomène Potty Porta, promotion des actes sexuels sont autant de pratiques diffusées en abondance sur les réseaux sociaux.

Je suis et vis avec amertume et grande déception ces scènes qui portent atteinte à la culture et à la tradition puis aux bonnes mœurs.

Or nos bonnes mœurs constituent une caractéristique fondamentale de l’Afrique et plus particulièrement de notre pays le Bénin. Je voudrais inviter toutes les filles et toutes les femmes à prendre conscience de la déchéance morale qui sévit actuellement au nom d’un certain droit de l’homme. Ces attitudes semblent être justifiées par la recherche du gain facile. Je voudrais rappeler à toute la gent féminine que le corps de la femme est sacré, plus encore en Afrique et elle se doit de le protéger et de le respecter pour se donner une entière valeur dans la société.

Au Bénin particulièrement, au moment où des efforts se font pour redorer le blason de la femme avec l’appui du gouvernement du Président Patrice Talon, rien ne pourrait justifier ces pratiques indignes.

Les défis qui se dressent devant nous sont énormes en ce qui concerne la protection, la promotion et l’autonomisation de la femme. Ils ne nous permettent pas de verser dans des pratiques dévalorisantes pour donner raison à une frange de la population qui avait déjà du mal à intégrer l’approche genre.

Au nom de la dignité de la femme, j’alerte et je m’insurge contre ces pratiques en tant que mère et Présidente de l’Institut National de la Femme qui fait des pieds et des mains pour mettre la femme au cœur du développement de notre pays. Une prise de conscience s’impose donc aux filles et aux femmes béninoises.

Retenons-nous et pensons à la dignité de la femme!

𝗖𝗹𝗮𝘂𝗱𝗶𝗻𝗲 𝗔𝗳𝗶𝗮𝘃𝗶 𝗣𝗥𝗨𝗗𝗘𝗡𝗖𝗜𝗢

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