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Chronique Politique

Attaques répétées d’assoiffés du buzz contre Gbadamassi dans cette machination dite affaire des 70 millions:LES DEUX RAISONS QUI POURRAIENT JUSTIFIER LE SILENCE DU BOUILLANT DÉPUTÉ

Capable par son génie politique et son intelligence de venir à bout de toute l’opposition s’il choisit de défendre un pouvoir, l’élu de la 8ème circonscription électorale,

n’est pas du genre à garder longtemps le silence face aux attaques.

Mais ça fait une dizaine de jours que certains revanchards qui ont tout perdu de leurs anciens avantages du fait de l’avènement de la Rupture et qui veulent profiter du sort de Réckya Madougou pour se faire passer pour des opposants, s’acharnent contre les trois députés de la mouvance, Rachidi Gbadamassi, Sado Nazaire et Mama Sanni.

Cependant, le plus bouillant des trois, l’honorable Gbadamassi refuse de donner dans la polémique. Pour certains de ses proches, Gbadamassi a déjà fini sa mission : réussir à infiltrer l’opposition au régime de Talon pour la déstabiliser. Il n’a donc plus rien à faire. Les mêmes sources indiquent que le député n’est pas méchant. Il ne souhaitait par voir Réckya Madougou en difficultés. Il voulait juste protéger son frère et patron Patrice Talon de tout ce qui pouvait compromettre sa réélection.

Les condamnations prononcées, comme Dieu lui-même ne veut pas la mort du pécheur, il n’est pas exclu que le député soit dans toute entreprise pouvant aider la candidate recalée des Démocrates, à recouvrer sa liberté pour retrouver sa famille et ses deux enfants.

Ceci peut expliquer le silence du musulman pratiquant mais, animal politique. Toutefois, la version officielle dit autre chose. Selon le cabinet du député, la preuve est la rançon du droit. C’est aux accusateurs d’apporter la preuve de leur accusation.

Il ne revient donc pas au parlementaire de répondre aux ragots de quelques webactivistes en mal de buzz et qui veulent profiter de cette situation pour exister sur la toile. Et c’est d’ailleurs pourquoi les grands juristes qui entourent le député ont fait avorter deux conférences de presse que son cabinet avait prévu pour faire parler le député.

Mais ces grands juristes qui conseillent Rachidi Gbadamassi l’en ont dissuadé. Il n’y avait pas péril en la demeure. Nous ne sommes plus sur le terrain politique. Le droit lui est plus scientifique et ne permet pas de donner dans tout. Les accusateurs sont connus. Ils ne peuvent pas prouver leurs propos et il vaut mieux ne pas tomber dans leur piège en perdant son énergie.

Mais à l’analyse, on doit reconnaître que ceux qui, chaque matin, viennent réchauffer cette pseudo affaire des 70 millions, sont plus contre la candidate des Démocrates que Gbadamassi lui-même.

Car depuis que certaines intelligences ont commencé par parler d’une possibilité de loi d’amnistie pour la libération de toutes les personnes incarcérées dans ce tourment de la présidentielle, il faut nécessairement braquer le députés.

Il faut remuer autant de fois que nécessaire cette histoire de 70 millions, pour ne pas permettre aux députés de gober une telle initiative. Réckya Madougou, Joël Aïvo et les autres doivent rester en prison pour servir de caution à la campagne internationale contre le régime de la Rupture.

Donc, chacun est dans son jeu. Les webactivistes qui s’agitent, et au lieu de déplorer le traitement carcéral inhumain fait à Madougou et Aïvo, se consacrent à cette fausse histoire de 70 millions pour faire croire à une certaine sensibilité au profit des condamnés.

Les grincheux contre le style Talon et les autres filles du même âge que la candidate démocrate et qui sont jalouses de son aura de femme forte, profitent pour irriter tous ceux dont dépend la libération sans condition de la femme : les parlementaires.

Ils sont pour la plupart payés par des forces diaboliques pour tuer Réckya Madougou tout en lui faisant croire qu’ils prennent son parti.

Les enfants de Réckya Madougou ne veulent pas de polémiques inutiles autour du sort de leur maman. Ils veulent l’avoir à la maison pour passer les fêtes de fin d’année comme beaucoup d’autres enfants béninois.

Que les amis de Réckya Madougou parlent et que ses ennemis déguisés la ferment maintenant.

Aboubakar TAKOU

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