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Politique

Accusé de monter des cellules politiques pour sa candidature prochaine : NON! DJOGBÉNOU N’EST PAS UN BRIQUETIER, C’EST UN INTELLECTUEL

Ancien avocat de Patrice Talon, ministre de la justice dans son premier gouvernement, qui mieux que l’actuel président de la Cour constitutionnelle connaît Patrice Talon ? Plus qu’un ami, c’est son frère d’une autre mère. Et c’est à ce titre qu’il a été à la fondation de la plupart des réformes politiques, législatives actuellement en cours au Bénin.

S’il lui est aujourd’hui interdit de prendre certaines positions publiques, Joseph Djogbénou n’est pas moins comptable comme les autres, de la gestion Talon du pouvoir sous le vocable Rupture.

À l’instar donc de Olivier Boko, Johannes Dagnon, Romuald Wadagni, Abdoulaye Bio Tchané, Hervé Hêhomey, Samou Adambi, Rachidi Gbadamassi, Chantal Ahyi, Charles Gagnon, Orden Alladatin, Robert Gbian, Luc Atrokpo, Charles Toko, et les autres, la préoccupation première aujourd’hui est la réussite du PAG2.

Il faut trouver les moyens et les gris-gris pour faire mieux que le premier PAG. Talon, le chef de file de la Rupture n’étant pas politique mais plutôt développement, toute son écurie n’a aujourd’hui d’yeux que pour le défi de l’heure, le PAG2.

La présidentielle de 2026 est bien de l’actualité. Et si par extraordinaire, le président Djogbénou peut être accusé de ce qu’on veut lui coller à la peau, c’est comme si on disait avoir surpris en plein midi, le procureur de la république en train de violer la serveuse sur le comptoir du bar.

C’est de la fiction. Pour avoir été à l’arbitrage des lois sur le système partisan, Joseph Djogbénou sait mieux que quiconque que la préparation d’une présidentielle ne se fait plus aujourd’hui au Bénin avec des cellules politiques. Le système partisan a déjà mis fin à cette pagaille d’une autre époque.

Sauf à confondre la bonne foi et le sens du devoir républicain du président de la Cour constitutionnelle à continuer à donner par passion des cours à l’université, Joseph Djogbénou ne peut même pas être accusé aujourd’hui de créer des cellules politiques pour une quelconque candidature.

Dans un Bénin qui bavarde et où tous les soutiens du président Talon sont scrutés, surveillés et suivis juste pour trouver à reprocher au président de la République, Joseph Djogbénou sait très bien que ses faits et gestes ont plutôt valeur de religion et de centre d’intérêt pour l’opposition au régime en place.

Donc, il sait qu’en dehors de ses contacts avec ses étudiants, son simple bonjour au plus insignifiant des Béninois donnera du grain à moudre à la curiosité de ses compatriotes.

Enfin, il faudra souligner qu’aucun ne sera assez fou à l’étape actuelle des choses de penser ou même de rêver de 2026. Le seul maître à bord et qui a prouvé une fois être le maître de la situation, reste le très futé, très méthodique et très introverti, Patrice Talon.

Personne ne sera assez fou, si ses ambitions pour le fauteuil de la Marina est grande, de se dévoiler aujourd’hui. Sauf s’il veut manger son blé en herbe ou offrir ses ailles à la flamme ardente de la colère du boss.

Djogbénou n’étant pas un demeuré ou un simple briquetier qui ne jure que sur ses muscles, se donner à un jeu de création de cellules politiques en vue de la présidentielle prochaine, n’est pas lui. C’est un intellectuel avéré.

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