Le Béninois Libéré
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Takou

25 décembre de la naissance du petit Jésus: MES PENSÉES À LA PETITE KIMORA , LA GRANDE FEMME DE PATRICE TALON

Eh, que mes collègues sorciers arrêtent de les écarquiller en voyant le titre. Il n’y rien pour remuer le couple présidentiel, semer une zizanie d’enfer pour obtenir des nuits d’insomnie au président.

Gardons le toujours à l’œil. Car Kimora elle n’a que 07 à 08 ans. Elle crois encore au Père Noël. Elle, cette la grande femme du président Talon, ne sait pas encore que sa maman est en prison. Pour elle, maman est à Lomé. Mais tellement occupée et tellement vilaine maman qu’elle ne pourra pas la voir à son réveil pour lui apporter le cadeau de papa Noël. Elle qui a été si sage pour supporter l’absence de maman depuis bientôt 10 mois.

C’est ça l’autre visage de la politique. Ce visage lugubre de ce que nous infligeons à nos enfants de part nos actes. Mouna ma fille de 11 ans aujourd’hui, avait vécu avec ses sœurs le même calvaire ce 25 décembre là quand j’avais été obligé de fuir le Bénin la veille pour échapper à une incarcération. C’était sous Yayi. Réckya Madougou était ministre.

Patrice Talon aujourd’hui président de la République avait aussi laissé les siens dans un tel enfer pour aller se réfugier dans le froid glacial fuyant, à l’époque, son frère Boni Yayi. Tel est l’Adn de la vie, du pouvoir.

Et c’est pourquoi le rêveur que je suis et qui, s’il avait un bâton magique en main, aurait fabriqué une petite Réckya que j’allais faire dormir hier à son domicile pour faire ce précieux cadeau à Kimora, la copine du petit Jésus. Mais je suis moi. Ce vilain Aboubakar Takou qui a même travaillé à voir la candidate recalée Réckya Madougou récolter le prix de son entréedans la politiquesur le ringdes poids lourds.

J’ai, de ma modeste plume défendu le réquisitoire du procureur spécial Mario Métonou qui, je l’avoue, sorti de sa robe de PS nourrit naturellement comme moi, le rêve de fabriquer une Réckya Madougou à déposer à côté de Kimora ce matin, pour le bonheur de l’innocente.

Malheureusement que nous sommes sur la Terre des hommes. Celle de tous les coups mais heureusement de toutes les solutions. Et si les autres, en Côte d’Ivoire par exemple, après s’être tirés dessus, ont trouvé les moyens de se parler, il y a vraiment espoir que nous fassions mieux que ça.

Réckya Madougou, Joël Aïvo et les autres ( je ne veux faire dans la polémique politicienne de contester ni la réquisition du procureur spécial encore moins la condamnation) je retiens simplement qu’ils sont accusés de tentative. Donc ils n’ont pas pu passer à l’acte. Raison de plus pour nous que la paix se fasse plus vite ici qu’ailleurs.

Si le législateur a prévu une loi d’amnistie, c’est qu’il a compris qu’il arrivera toujours un moment où ça va se briser entre les hommes d’un même pays et qu’il faudra encore tout cimenté pour le bonheur des mêmes hommes.

Alors, au lieu de continuer à donner dans la polémique inutile qui freine l’implantation d’une vraie machine de la paix. Au lieu de râler autour de cette malédiction des 70 millions et perdre du temps, je dis: polémiquons pour la paix. Demandons au président Boni Yayi de revoir son frère Talon pour lui demander d’être son porte-parole auprès de nos députés pour le vote dans l’immédiat, d’une loi d’amnistie pour tout le monde. Ça ne nous dépasse pas. Le Général Kérékou qui avait fait condamner à mort, l’a fait. Yayi lui-même a pardonné. Talon, le méthodique et constructeur, fera mieux.

Il faut simplement qu’il trouve d’autres hommes de paix devant lui. Et c’est possible. On se sera lancé dans la dynamique de donner à la petite Kimora, sa Réckya chérie.

J’oubliais, à tous ceux qui m’envoient du joyeux Noël, je vous rappelle que j’ai déjà plus de 42 dents. Je ne dis même pas 32. Deux grosses paires de couilles qui ont même fini par avaler l’autre. Mon vrai cadeau, celui qu’il faut donner, est mon blé. J’ai des dents pour ça.

J’ai vu les souhaits de tanti Claudine Prudencio. De tonton Abt. Et j’attends celle de ma vraie femme, maman Claudine Talon. Mais tout en souhaitant les miens miens, moi je leur en exige en nature, version Gombo.2.

Mais en entendant, souhaitons le en chœur et dans nos cœurs à Kimora, la grande femme de Patrice Talon.

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