Le Béninois Libéré
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Chronique

11 septembre 2001, 11 décembre 2021 : Samedi noir pour Réckya Madougou

20 ans de réclusion criminelle et 50 millions d’amende

(Reste maintenant la décision du président Talon pour sauver la Belle par une grâce présidentielle)

À la suite de Bertin Koovi, j’avais préconisé une issue politique à cette crise politique. Mais les sachants endiablés ne voulaient que d’une solution judiciaire.

Ils voulaient le sang de la petite pour bâtir leur fétiche contre Patrice Talon le roc qui a résisté à toutes leurs attaques.

Maintenant, c’est fait. Et avocats, et grincheux qui criaient, procès, et qui ont poussé Réckya Madougou dans une ligne de défense faite d’intrigues où elle devrait rendre ses comptes avec des députés du pouvoir, en plein procès, c’est fait.

Elle écope de la plus lourde sanction : 20 ans de prison. Je ne me préoccupe guère des 50 millions d’amende. C’est maïs.

Mais Dieu n’a jamais voulu la mort du pécheur. Mais plutôt sa repentance. Maintenant que les durs politiques ont réussi à pousser la pauvre à sa fin, il faut cette fois-ci que les sages et artistes politiques, prennent le relais.

Patrice Talon est aussi une grosse victime de ce lourd verdict. Il est aussi interpellé dans son amour de père et de père de la Nation. C’est bien de celle qu’il envisageait pour être sa vice-présidente, qu’il s’agit.

Pour ceux qui ne le savaient pas, pour curieux que cela puisse paraître, Patrice Talon avait eu, à une époque, le sentiment de choisir Réckya Madougou pour le seconder dans la course présidentielle. Ce malgré les anciennes sorties tonitruantes de la dame de Lomé.

Comme quoi, Réckya Madougou n’est pas que noire dans le cœur du président béninois. L’amour pour sa fille reste aveugle. Et cette caractéristique filiale servira de ferment, à coup sûr, pour éviter à Réckya Madougou de faire plus de deux ans de détention.

Mais pour cela, il faut que la requête soit bien faite. Il faut que les parents et amis de la condamnée cessent d’ergoter, de perdre du temps à la critique inutile d’un procès qui fait maintenant partie de notre histoire. L’essentiel est de ne pas laisser la petite mourir en prison. Là-bas n’est la place de personne et il faut que le président *Talon, seul et dernier recours, vienne dire le droit, son cœur.

Pauvres gueux comme la femme de mon jeune frère Béo Aguiar, ex secrétaire général du Moele-Bénin, qui me faisait hier, bêtement le doigt levé en signe d’enculement de ma personne, vous ne gagnez rien à intriguer.

Ils faut aider vos protégés. N’énervez pas ceux qui ont la fortune de décider du sort de vos protégés. Ayez le discours et la posture qui aident.

Réckya Madougou a encore toutes ses chances de sortie de prison. N’enervez jamais celui qui a le pouvoir de la grâcier.

À la pauvre épouse de mon petit frère Céphise Béo Aguiar, je lui recommande, à défaut de la sagesse maternelle, la discipline des dames. C’était encore devant son fils assis dans le siège arrière qu’elle a posé le vilain geste. J’avais cru bien faire en appelant aussitôt mon frère Céphise pour lui demander de dire à madame que le geste était trop laid pour une dame, Gi ne ferait jamais ça. Mais mon secrétaire général déchu avec la malédiction de ne trouver aucun point de chute, était trop en colère pour être lucide et comprendre que madame était dans les caniveaux. Comme on fait son lit, on se couche. Je n’ai jamais maudit mon frère Céphise Béo Aguiar.

C’est lui qui a trahi Jacques Ayadji et la malédiction politique est devenue sa compagne. Takou ne faisait que relayer son triste sort. Que madame se calme et l’ouvre bien à son jeune époux. Moi Takou, ma bâchée est déjà remplie et Gi est trop jalouse. J’en veux pas de cette race-là.

Aboubakar TAKOU

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