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Politique Takou

06 hospitaliers gardés dans l’affaire Bada à la Bef: LE GRAND RISQUE D’UNE HÉCATOMBE AU CNHU

(Le résultat du premier Irm passé par Bada ce 22 mars à Viry-Châtillon en France)

Que cherche encore la justice dans le caleçon de l’infirmier Agbantey Médard de l’accueil et orientation des malades aux urgences du Cnhu, du docteur en neurochirurgie Agbokpanzo Martial, de ALITENON Constance épse ADJABO, infirmière, surveillante de la rhumatologie et des professeurs Adjien et Vigan?

Si on veut enquêter sur eux pour voir si la complicité évidente entre traitants et patient a peut-être pu les conduire à cacher Georges Bada quelque part dans les bas-fonds de Cotonou, l’Irm subie par le patient en France de la part du docteur Jules Fineltain qui certifie avoir examiné le patient Georges Bada ce mardi 22 mars à 8 Avenue Jean Mermoz 91170 Viry-Châtillon, montre si besoin en est, que Bada n’est plus au Bénin.

Il est en France. Mieux, la preuve a été établie que certaines autorités béninoises qui ont pris le vol Air France du vendredi au petit matin à Paris, ont par coïncidence vu Bada dans une poussette à l’aéroport et sortant d’un avion Air France en provenance d’un pays limitrophe du Bénin.

Ceux-ci ont même échangé avec lui des civilités très fraternelles avant de lui dire qu’ils ne l’ont pas vu. Maintenant que c’est de notoriété publique que Bada est en France pour se soigner, les soupçons que des médecins béninois pourraient le cacher quelque part ici, tombent. Il faut donc laisser ces éminences vaquer à leurs occupations de sauver des vies. Des patients pleurent déjà leur absence et aucune enquête ne vaut une vie.

Maintenant, si c’est la sorcellerie de vouloir les accuser de ne pas réussir leur diagnostic, et on peut verser dans le favoritisme en déclarant un tableau sanitaire du patient, préoccupant, leur collègue français Jules Fineltain joignable au 01-69-45-25-61, est parvenu suite à l’Irm qu’il a fait passer à l’ancien maire, que son cas est même plus grave que la conclusion des médecins de Cotonou.

Dès lors, on doit s’interroger sur les motivations de la justice béninoise qui les a maintenus à la brigade criminelle depuis le matin pendant que leurs patients pleurent leur absence. Et pour être tardivement libérées mais mis sous convocation pour ce 24 mars.

06 hospitaliers gardés inutilement dans une enquête dont la suite est connue (Bada est en France et la conclusion du premier médecin qui l’a consulté confirme celles de ses collègues béninois) et qui semble friser une entreprise dont personne ne peut raisonnablement pas cerner les motivations républicaines.

Dès lors, on est tenté de se demander qui tire les ficelles dans ce pseudo dossier ? Sans doute qu’il y a une main que le premier magistrat Patrice Talon se doit de couper pour aider notre pays à s’occuper de l’essentiel.

À suivre !

Aboubakar TAKOU

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